27 novembre a partir de 20h CASA POVERA vous invite au Symposium pour l'analyse des paroles des chansons yankees-disco des années 80. En traduction français, anglais,"chileno", turque, catalán, etc. Venez nombreux, il nous faut aussi des sociologues et lacaniens en générale...publication /dictionnaire prévu. Toutes suggestions de chansons sont les bien venues dès aujourd'hui sur curtis.putralk@gmail.com
CASA POVERA introduction
Maison-laboratoire, la Casa Povera est un lieu d'exploration permanente des limites entre création artistique et modes de vie domestiques. Basée sur l'autoproduction, le recyclage et la valeur du faire-usage, la Casa Povera est une plateforme accueillant des créateurs partageant le projet commun de produire, indépendamment des lois et de l'économie du design, des objets utilitaires et aménagements architecturaux à partir de moyens pauvres et ludiques. Le fruit de ces expérimentations sera régulièrement l'objet d'expositions mais aussi d'invitations à participer à une démarche alternative de réappropriation collective de notre environnement quotidien.
CASA POVERA 31, rue Lucien Sampaix 75010 Paris
CASA POVERA 31, rue Lucien Sampaix 75010 Paris
dimanche 21 novembre 2010
jeudi 4 novembre 2010
MARKUS HARTEL à la Casa Povera
A l'occasion de la parution de Street Photography Now, de Sophie Horwarth et Stephen McLaren, les Editions Thames & Hudson et la commissaire indépendante Nathalie Belayche proposent une exposition de photographies extraites du livre dans les vitrines de commerçants des rues Beaurepaire, Yves Toudic, Marseille, Legouvé, des Vinaigriers...
jeudi 10 juin 2010
lecture de "la guêpe cartonière" et guadalupe santacruz
Samedi 5 juin, à partir de 19h00, Casa Povera participera au lancement de la maison d’édition « La guêpe cartonnière », au milieu d’une forêt de livres en carton recyclé. A cette occasion, nous écouterons, en français, dans le désordre, et en attendant celui qui suivra : Guadalupe Santa Cruz, Marcos Eymar, Camilo Bogoya et Miguel Tapia.














jeudi 27 mai 2010
ILUSIONES OPTICAS/cine povero
Dimanche prochain, 30 mai, aux heures habituelle,
Cine Povero
a la chance et aussi le plaisir d’accueillir
Cristián Jiménez, jeune cinéaste chilien (1975, Valdivia).
Il répondra aux questions
(et peut-être aussi aux provocations)
des amis (richement munis de quoi faire un bon apéro)
venus à la projection de
Ilusiones Opticas (2010, fiction, couleur, 105 min)
Film que le réalisateur himself présente ainsi :
"Ilusiones Ópticas se passe, à Valdivia au sud du Chili. Valdivia
est une ville moderne mais qui a gardé son caractère provincial.
Cette bipolarité est au coeur du film, la tension qui en résulte se
révèle être une fracture, un fossé.
La structure fragmentée du film reflète justement cette fracture
qui est au plus profond des personnages.
Le film parle d’abord des rêves et des frustrations de chacun,
de ce qui déroute et de ce qu’on aimerait atteindre.
Ceci aurait pu être le départ d’un drame ou d’une tragédie,
mais j’ai voulu que l’humour même teinté de mélancolie domine le ton du film.
Gamin, je voulais faire du stand up, et étudier la sociologie.
Avec Ilusiones Ópticas j’ai essayé de réunir mes passions et mes intérêts.
Peut être n’est-ce qu’un ramassis de blagues, mais en regardant
le monde autour de moi, je crois que certains ont pris ces blagues très au sérieux!"
Casa Povera espère pouvoir finir en beauté ce prochain week-end
en partageant avec vous ces illusions optiques
Cine Povero
a la chance et aussi le plaisir d’accueillir
Cristián Jiménez, jeune cinéaste chilien (1975, Valdivia).
Il répondra aux questions
(et peut-être aussi aux provocations)
des amis (richement munis de quoi faire un bon apéro)
venus à la projection de
Ilusiones Opticas (2010, fiction, couleur, 105 min)
Film que le réalisateur himself présente ainsi :
"Ilusiones Ópticas se passe, à Valdivia au sud du Chili. Valdivia
est une ville moderne mais qui a gardé son caractère provincial.
Cette bipolarité est au coeur du film, la tension qui en résulte se
révèle être une fracture, un fossé.
La structure fragmentée du film reflète justement cette fracture
qui est au plus profond des personnages.
Le film parle d’abord des rêves et des frustrations de chacun,
de ce qui déroute et de ce qu’on aimerait atteindre.
Ceci aurait pu être le départ d’un drame ou d’une tragédie,
mais j’ai voulu que l’humour même teinté de mélancolie domine le ton du film.
Gamin, je voulais faire du stand up, et étudier la sociologie.
Avec Ilusiones Ópticas j’ai essayé de réunir mes passions et mes intérêts.
Peut être n’est-ce qu’un ramassis de blagues, mais en regardant
le monde autour de moi, je crois que certains ont pris ces blagues très au sérieux!"
Casa Povera espère pouvoir finir en beauté ce prochain week-end
en partageant avec vous ces illusions optiques
Rien ne se perd, tout se transforme
Recycler, permet de changer notre façon de "jeter" donc
de reconnaître que ce qui n'est plus fonctionnel peut le
redevenir d'une autre forme. Cette vente consiste a réinterpréter
des vêtements de seconde main. Chaque pièce sera traitée au cas
par cas suivant sa fonction initiale et sa potentialité.
Casa Povera présente une collection que sera au même
temps unique et accessible. "Older for younger" et Curtis P.de reconnaître que ce qui n'est plus fonctionnel peut le
redevenir d'une autre forme. Cette vente consiste a réinterpréter
des vêtements de seconde main. Chaque pièce sera traitée au cas
par cas suivant sa fonction initiale et sa potentialité.
Casa Povera présente une collection que sera au même
mentent en avant la créativité personnelle, l'expérimentation
et la responsabilité collective. Casa Povera vous propose une
vente de t-shirt, sacs, sweats,badges...créés par ses deux
représentants de l"économie populaire"
samedi 30 janvier 2010
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